Comment améliorer la délivrabilité de vos emailings ? [1/2]

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La délivrabilité est devenue au fil du temps un élément à ne plus négliger. En effet, face à l’augmentation du spam, les fournisseurs de messagerie ont renforcé leurs politiques anti-spam et ont dû ajouter des règles de bonnes conduites plus strictes pour s’assurer que les messages envoyés sont légitimes. Décortiquons ensemble ces règles pour vous assurer la meilleure délivrabilité possible !

Définition délivrabilité : Capacité à faire parvenir à ses destinataires des campagnes emailing en boite de réception.

Quels enjeux ?

La délivrabilité est centrale lors de la conception d’une campagne emailing. Derrière ce phénomène se cache une possible perte de chiffre d’affaire, de rentabilité ainsi qu’une mauvaise satisfaction des destinataires auprès de votre entreprise si celle-ci n’est pas optimale.

De plus, qui dit délivrabilité dit e-réputation ! Cette E-réputation indique le niveau de confiance accordé à l’entreprise expédiant les emails par les fournisseurs de messagerie. Elle permet, si celle-ci est bonne, d’assurer une délivrabilité optimale. C’est pourquoi choisir une structure de routage professionnelle comme Send-Up prend du sens.

Article : Pourquoi devez-vous utiliser un logiciel d’emailing ?

Send-Up logiciel emailing

Au-delà de ces problématiques technologiques, vous pouvez vous-même améliorer vos campagnes pour assurer une meilleure délivrabilité.

#1. La collecte des données

La récolte des données et des adresses emails sont la base d’une bonne délivrabilité. La source des adresses est primordiale.

L’opt-in :

Pour se faire, choisissez de collecter les adresses via l’opt-in. L’opt-in signifie que le propriétaire de l’adresse email donne son accord explicite à une autre personne ou entreprise pour recevoir des informations ou des offres commerciales à cette adresse.

Cela peut se traduire par une case à cocher dans le formulaire où l’internaute accepte de recevoir des informations ou des offres à cette adresse. Il se peut cependant que l’internaute fasse une faute de frappe. Il faut donc que votre formulaire détienne des contrôles pour s’assurer qu’il ne manque pas le @ ou un point dans l’adresse.

Le double opt-in :

Pour vous assurer aucune marge d’erreur sur la qualité des données, le double opt-in est la solution la plus adaptée. Cette technique vous assure que les propriétaires des adresses sont bien à l’origine de la saisie. Le propriétaire, une fois qu’il a saisi son adresse sur un formulaire sur le web, reçoit un email lui demandant de cliquer sur un lien pour valider son adresse email.

Cette technique peut être utilisée dans pleins de situations possibles. C’est souvent utilisé lors d’une inscription à une newsletter ou un événement.

Comme nous avons dit le principal avantage du double opt-in c’est que vous récupérez des adresses valides et consultées par leurs propriétaires. Il existe cependant un gros point faible : L’email de confirmation peut se perdre dans la masse des emails reçus par le propriétaire. Vous risquez alors d’avoir un peu moins d’inscrit qu’un simple Opt-in. En contrepartie, vous détenez tout de même des adresses d’une très bonne qualité.

#2. Nettoyez votre base : Gérer les désabonnements et les plaintes

Maintenant que vous avez recueillis un certain nombre d’adresse emails, vous allez pouvoir envoyer vos campagnes. C’est maintenant que le travail commence ! Car envoyer des campagnes c’est bien, mais ensuite il faut requalifier la base et trier le tout.

Il faut que dans vos emailings, il y ai un accès rapide et facile à un lien de désinscription ! Dans le cadre de campagne marketing, le lien de désinscription à vos emailings est OBLIGATOIRE et imposé par la CNIL.

Au-delà de cette obligation, il faut que ce lien soit facilement accessible et qu’il fonctionne. Le problème s’il est caché ou inopérant, les destinataires auront la fâcheuse tendance à vous signaler en SPAM. Et vous l’avez compris, cela joue sur votre délivrabilité future. Car en le signalant en spam, les prochains emails qu’ils recevront de vous finiront dans leur SPAM, réduisant considérablement votre délivrabilité. Au-delà d’un certain seuil, votre domaine d’expéditeur peut être considéré comme un spammeur par les fournisseurs de messagerie.

Pour éviter cela, pensez à bien mettre en évidence votre lien de désinscription. Les emplacements les plus évidents et que chercherons les internautes sont : tout au début de votre email en haut ou alors tout en bas :

Send-Up emailing

Vous pouvez également ajouter une petite description en plus du bouton de désinscription du type « vous êtes abonné à …, si vous souhaitez vous désinscrire, cliquez sur ce lien ». Cela permettra au destinataire de se souvenir pourquoi il est inscrit à votre mailing list.

Enfin, lors de la demande de désinscription, minimisez le nombre de clic et d’étape. Si vous le pouvez, lors du désabonnement, profitez-en pour recueillir la raison du désabonnement via une liste à plusieurs choix. C’est très utile pour requalifier le destinataire mais aussi adapter vos offres et réévaluer votre stratégie.

Si vous utilisez un logiciel comme Send-Up, il pourra trier automatiquement les plaintes et les désinscrits. Si jamais ce n’est pas le cas selon l’outil que vous utilisez, pensez à trier votre liste et les mettre à jour !

#3. Les NPAI et les bounces

Une fois que vous avez géré les désabonnements et les plaintes, il y a encore une étape très importante dans la fraîcheur de vos listes de contact pour assurer une bonne délivrabilité : la gestion des NPAI et des bounces.

Les NPAI sont N’habite Pas à l’Adresse Indiquée, c’est-à-dire que les adresses emails que vous avez n’existent pas ou plus. Il est très important de requalifier votre base de données car si vous envoyez une campagne avec trop d’adresses erronées, lorsque vous enverrez votre campagne, certains FAI (Fournisseur d’accès à Internet) et webmails peuvent vous bloquer. En effet, à chaque envoi d’un email à une adresse NPAI, cela génère un message d’erreur appelé Bounces. Si vous en avez trop, cela peut encombrer les serveurs et vous pouvez être blacklisté.

Chez Send-Up, nous disposons de règles de sécurité pour empêcher le blacklistage et la nuisance à votre E-réputation. A partir de 4% de taux de rejetés (Bounce), nous stoppons la campagne. Vous êtes alors avertie. Votre travail va alors être de requalifier votre base de données !

Il existe plusieurs types de Bounces :

  • Le soft bounce : Celui-ci signifie une indisponibilité temporaire de la boite email du destinataire. Par exemple une boite de réception pleine. Dans ce cas-là il faut pouvoir contacter le propriétaire en question pour lui signaler. Il se peut que cela soit une indisponibilité temporaire de service. Donc aucune panique, un soft bounce se résout généralement seul.
  • Le Hard bounce : Celui-ci signifie une erreur définitive qui indique que le nom d’utilisateur n’existe plus. Dans ce cas-là il vous faut supprimer l’adresse ou la requalifier en contactant son propriétaire.

A SAVOIR : la livraison d’un email dans le dossier « SPAM » de votre destinataire n’est pas considéré comme bounce.

-> La suite ? C’est par ici : Comment améliorer la délivrabilité de vos emailings ? Partie [2/2]  <-

Send-Up délivrabilité emailing

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